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Rembourser son karma – le chien Di’er

In Lydia - communication animale on 29/01/2012 at 22 h 39 min

Les humains n’ont le droit de tuer aucune vie – qu’elle soit humaine ou animale – pour se nourrir, faire la guerre ou mettre fin aux souffrances liées à la maladie…

Sœur aînée : Ce petit chien errant s’appelle Di’er. Ma mère l’a trouvé il y a 11 jours. Il est gravement malade, donc ma mère l’a emmené chez le vétérinaire. Celui-ci a dit que Di’er était atteint d’une maladie incurable en phase terminale, et a recommandé l’euthanasie.

Lydia : Donc, vous voulez lui demander son avis ?

Sœur aînée : Mais sa mère n’est pas d’accord, et veut continuer à lui donner un traitement médical. Maintenant il a des contractions tous les jours, gémit de douleur et a l’air de beaucoup souffrir.

Lydia : @@

Sœur aînée : Nous voulons l’aider à guérir, et nous voulons savoir comment bien le guérir. Ma mère est très peinée de le voir ainsi.

Lydia : Je lui dis « bonjour ».

Sœur aînée : D’accord.

Lydia : On dirait que c’est dur pour lui.

Sœur aînée : Oui, on est très peinés pour lui.

Lydia : Il ne veut pas de traitement, il veut laisser faire, naturellement, parce que c’est trop douloureux, il ne veut pas comme ça.

Sœur aînée : Oh, donc il ne veut pas aller à l’hôpital ?

Lydia : Non.

Sœur aînée : Il ne veut pas non plus de médicament ?

Lydia : Non plus.

Sœur aînée : Alors comment peut-il guérir ? Il le sait ?

Lydia : Il dit que c’est incurable.

Sœur aînée : @@ comment cela peut-il être ainsi ? (C’est triste à pleurer.)

Di’er : Je ne pleure pas, pourquoi pleures-tu ?

Sœur aînée : Je me sens désolée pour toi.

Di’er : Laissons faire naturellement, le traitement médical m’est très inconfortable, je devrais plutôt supporter la maladie.

Sœur aînée : Maman dit que tu as chaque jour des contractions très douloureuses. Ta maladie est-elle vouée à ne pas être guérie ?

Di’er : Oui ! J’ai fait ce choix.

Sœur aînée : Comme tu es courageux ! Au déjeuner, veux-tu manger normalement ?

Di’er : Quand j’ai envie de manger, je mange.

Sœur aînée : Maman demande si tu veux rester à la maison ou prendre le soleil dans le jardin ?

Di’er : A la maison ! Parfois, faites-moi sortir au soleil.

Sœur aînée : Eh bien, ainsi maman le sait.

Sœur aînée : Au milieu de la nuit, tu cries de douleur et papa est un peu en colère, tu le sais ?

Di’er : Ah, alors comment faire ? @@

Sœur aînée : J’ai peur que papa te mette dehors. Trouvons ensemble une solution s’il te plaît !

Di’er : Alors mettez-moi dehors, car je ne veux pas vous réveiller.

Sœur aînée : Maman n’est pas d’accord, elle se séparerait de toi avec regret.

Di’er : D’accord (soupir…)

Sœur aînée : Maman n’est pas réticente à ce que tu t’en ailles ; si tu dois partir, elle ne sera pas attachée à toi, tout dépend de toi. Tu sais quand tu nous quitteras ?

Di’er : Oui, je le sais.

Sœur aînée : Ce sera bientôt ?

Lydia : Oh, il ne le répond pas.

Sœur aînée : Bon, peu importe.

Sœur aînée : Alors, que pouvons-nous faire pour que ces jours se passent de façon plus confortable ?

Di’er : Alors laissez-moi sortir.

Sœur aînée : Maman peut-elle te sortir prendre le soleil ?

Di’er : Elle peut me laisser là où je ne vous dérangerai pas.

Lydia : Il veut dire un endroit où ça ne vous dérangera pas, car il a peur de vous embêter et de vous déranger.

Sœur aînée : Oh, comme il est attentionné.

Lydia : Oui.

Sœur aînée : Je le prends dans mes bras, je l’aime tant.

Di’er : Merci ! Honnêtement, si c’est possible, je préfère être seul, mais je vous remercie encore.

Sœur aînée : Nous respecterons ta volonté.

Sœur aînée : Maman t’a ramené chez nous, est-ce par hasard ou est-ce notre destin ?

Di’er : Pas vraiment le destin, Dieu me voyait trop en peine, donc Il voulait que je me sente mieux.

Sœur aînée : Alors maman te sort occasionnellement pendant la journée et te met le soir dans ton petit abri extérieur, c’est bien comme ça ? Tu aimes ?

Di’er : D’accord, faisons comme ça ! Je vous embête et ne sais que vous dire.

Sœur aînée : Maman dit que tu es le Fils de Dieu, et Dieu prend soin de tout, Dieu prend soin de toi, remercie simplement Dieu.

Di’er : D’accord, je sais.

Sœur aînée : Maman dit que tu es très courageux et fort, et elle te remercie, et par cette relation, maman apprend une leçon d’amour.

Sœur aînée : Veux-tu lui dire quelque chose ?

Di’er : Merci ! En plus de ça, encore merci.

Sœur aînée : Tu as envie de rester dans un endroit avec des arbres, ou tu préfères l’abri que tu as maintenant ?

Di’er : Les deux conviennent, un endroit où je peux me cacher ira bien.

Sœur aînée : D’accord.

Di’er : Merci.

Sœur aînée : Maman dit qu’il ne faut pas te faire de piqûre, ni te donner de médicament.

Di’er : D’accord, c’est bien.

Sœur aînée : Maman demande à nouveau si tu veux rentrer à la maison le soir ?

Di’er : Euh, non.

Sœur aînée : Tu veux qu’on te donne un bain ?

Di’er : Si vous voulez me laver, lavez-moi.

Sœur aînée : D’accord, maman dit que tu es très mignon, maman t’aime, maman dit de prier Dieu davantage, de prier plus le Maître.

Di’er : Merci, je le ferai ! Je sais que j’expie mes péchés, permettez-moi qu’il en soit ainsi.

Sœur aînée : Sois béni, maman te bénit, et souhaitons que tu sois bientôt éclairé.

Di’er : Merci.

Sœur aînée : Nous te bénissons, nous t’aimons ! Nous t’embrassons !

Lydia : Il sourit.

~ ~

Lydia : Il ressemble à cette image ?

Sœur aînée : Oui, il est comme ça, on l’a prise avant-hier.

Lydia : Alors il est vraiment venu pour expier ses péchés ; en lui-même, il n’est pas du tout petit ; c’est une âme âgée.

Sœur aînée : Oh, vraiment. Merci de nous aider à communiquer, comme ça, on sait qu’il ne veut pas de traitement pour sa maladie.

Lydia : Remerciez Dieu.

Sœur aînée : Comme c’est malheureux…

Lydia : Il est très fort, très courageux, mais aussi plein de repentance.

Sœur aînée : Oui, je vois bien qu’il a des convulsions douloureuses tous les jours ; ce doit être très douloureux.

Lydia : Donc il était prêt à endurer cette douleur, parce qu’il sait qu’il a fait quelque chose de mal auparavant.

Sœur aînée : Nous espérons vraiment pouvoir l’aider.

Lydia : Oui, mais il ne veut pas être aidé.

Sœur aînée : Nous respecterons son choix.

Lydia : Oui.

Sœur aînée : Je pense que chaque chien est un ange qui vient. Heureux, il devrait être sans soucis.

Lydia : Certains le sont, d’autres pas ; ils ont aussi des leçons à apprendre.

Sœur aînée : Oh, c’est comme ça… On dirait qu’il doit y faire face par lui-même.

Lydia : Oui, donc il veut endurer par lui-même.

Sœur aînée : Oh, qu’il soit béni.

Lydia : Oui, bénissons-le ! Mais Dieu est aussi très bon envers lui, Il a envoyé votre mère prendre soin de lui.

Sœur aînée : Ah, ah, oui ! Dieu est aussi très bon envers ma mère ; Il a envoyé Di’er pour qu’elle apprenne une leçon d’amour.

Lydia : Oui, l’avantage est réciproque.

Soeur : Je sais que c’est ainsi, mais c’est très douloureux pour lui.

Lydia : Oui, mais il est très fort, il n’a pas peur du tout.

Sœur aînée : Ouah, il est vraiment très fort ; je vous remercie vraiment.

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