mondevegan

La chatte ange Le Le

In Lydia - communication animale on 18/02/2012 at 22 h 15 min

Maman de Le Le : Le Le a été mordue à mort par le grand chien dans le jardin, je suis très triste et me sens vraiment désolée vis-à-vis d’elle. Je n’ai pas bien assumé ma responsabilité, je suis désolée !Lydia : Le gros chien habite chez vous ?

Maman de Le Le : Ma sœur aînée l’élève, dans le jardin voisin, ils peuvent facilement venir chez moi.

Lydia : J’ai demandé si elle était fâchée contre le gros chien ? Elle a répondu non. Elle dit que vous n’avez vraiment pas bien assumé vos responsabilités, donc elle est plus en colère contre vous.

Maman : A 7 heures, je l’ai vue sortir, mais j’ai laissé la fenêtre ouverte, en pensant qu’elle rentrerait quand elle voudrait. En général, le chien est aussi dans le jardin ; je n’ai jamais pensé que ce serait dangereux pour elle, et généralement quand elle voulait sortir, je lui ouvrais la porte.

Lydiae : Elle n’est pas en colère parce que vous ne l’avez pas sauvée, mais du fait de votre attitude.

Maman : Mon attitude ce jour-là ?

Lydia : Non ! Votre attitude depuis toujours.

Maman : Je pense l’avoir beaucoup gâtée ; elle était très délicate à nourrir, je la laissais faire, il y a quoi d’autre ? Je ne vois pas autre chose ; je sens que je l’aime.

Lydia : La parole des animaux est très directe, pouvez-vous l’accepter ?

Maman : Oui.

Lydia : Elle dit que vous étiez une gardienne très égoïste ; vous n’avez jamais pris soin d’elle avec amour ; tout ce que vous tenez pour certain est issu de vos propres sentiments.

Maman : @@ peut-être, oui ?

Le Le : Ne prête pas attention à la surface, mais plutôt à ton état d’esprit

Maman : Je pense avoir bien fait, non ? Je t’aime beaucoup.

Le Le : Tu es une gardienne incompétente.

Maman : Ah ? @@

Le Le : C’est l’amour tel que tu le vois.

Maman : Mais je pense avoir fait ce qu’il fallait faire.

Le Le : C’est en surface, mais dans ton cœur ? Avais-tu un vrai amour inconditionnel pour nous ?

Maman : Parfois, je pense que vous deux étiez embêtants.

Le Le : Quand il y a amour, personne n’est embêtant ; tu ne nous as jamais aimés du fond du cœur.

Maman : Ah ? @@

Le Le : Ton amour était toujours conditionnel.

Maman : Je ne vous ai pas consacré toute mon énergie, c’est vrai ; je n’ai pas vraiment été à vos côtés.

Le Le : Si on ne va pas dans ton sens, ça te dérange ; je suis très en colère contre toi pour cette attitude.

Maman : Je n’ai pas demandé quoi que ce soit, juste pour le problème de petits besoins de Guai Guai (le chien), je suis très en colère.

Le Le : Pour toi, on est des accessoires, tu n’as jamais eu un amour vrai.

Maman : Avant, c’était comme ça : quand tu étais petit, tu n’avais pas envie de manger, je ne t’écoutais pas et tu devais m’écouter, mais après je t’ai écoutée.

Le Le : C’est en surface.

Maman : Eh bien, je ne sais vraiment pas comment faire.

Le Le : Ne cherche pas à toujours t’occuper des choses en surface,  tu dois voir avec le cœur.

Maman : Je pense tout de même que je t’aime beaucoup.

Le Le : Je ne pense pas.

Maman : Peu importe ce que tu penses, je n’avais pas le temps de prendre soin de vous deux, et j’ai toujours pensé que prendre bien soin de vous, manger, boire, dormir, c’est assez.

Le Le : Ce n’est pas de l’amour ; avec l’amour véritable, même si l’on ne fait rien, l’autre se sent satisfait.

Maman : Dans cette maison, tu t’ennuyais beaucoup et étais solitaire, n’est-ce pas ?

Le Le : Non, mais je suis très triste que tu n’aies jamais été disposée à changer toi-même, mais tu voulais juste que quelqu’un s’ajuste à toi ; je ne pouvais pas ressentir ton véritable amour.

Maman : Je vous ai tous les deux vraiment bien nourris, et je sens que j’ai bien fait mon travail ; c’est vrai que je n’avais pas davantage d’attention pour vous deux.

Le Le : Parce que tu nous voyais comme de simples accessoires.

Maman : Mais ensuite, je n’ai plus agi ainsi ; au début, oui, parce que les enfants le voulaient ainsi, mais moi, je n’avais pas vraiment envie d’avoir des animaux.

Le Le : Tu as changé de comportement en surface, mais ton cœur n’a toujours pas changé.

Maman : Je ne sais vraiment pas quoi faire.

Lydia : Je pense que vous devriez vous introspecter, Le Le parle de choses qui se situent au niveau du cœur.

Maman : C’est vrai, oui.

Lydia : Je pense que vous vous êtes bien occupée des choses extérieures, et vous avez changé aussi, mais parfois les besoins des animaux ne sont pas seulement externes.

Maman : Tu es ici pour m’apprendre ce qu’est l’amour ?

Le Le : Je veux réveiller ton amour.

Maman : Parfois, mon cœur est très dur.

Le Le : Je suis très triste qu’il ne se réveille pas.

Maman : Alors, tu as choisi de partir ?

Le Le : Oui, je n’avais pas d’autre choix que de partir pour que tu puisses te réveiller !

Maman : A part moi, tout le monde t’aime, hein.

Le Le : Ils n’ont pas besoin que je les réveille, mais tu en as besoin, toi seule.

Maman : Tu es venue pour moi ?

Le Le : On peut dire ça.

Maman : Plus tard, comment vais-je faire ?

Le Le : Tu dois observer ton propre cœur, et non en surface.

Maman : Tu reviendras ? As-tu encore de l’affinité avec moi ?

Le Le : Lorsque l’affinité disparaît, c’est fini , tu n’as pas su la chérir. Mais tu as encore une occasion : prends bien soin de Guai Guai.

Maman : Et toi, maintenant ça va ?

Le Le : A l’origine, tout allait bien ; j’ai juste quitté le corps. J’espère que cela pourra t’aider ; tu as trop peu d’amour, ce n’est pas bien pour toi.

Maman : Quand tu es partie, ça m’a rendue vraiment très triste ; cela faisait très longtemps que je n’avais pas ressenti ça, seulement quand j’étais enfant.

Le Le : Exact ! Je veux réveiller ton amour ; tu l’as toujours fermé, c’est pourquoi il est devenu un cœur de pierre, et je veux que tu te rappelles le sentiment d’amour que tu avais avant, car tu l’avais alors, mais il a été fermé et étouffé.

Maman : Durant ces années, je n’ai vraiment eu aucun sentiment à l’égard des animaux.

Le Le : Ce n’est pas bien, comment peux-tu te blesser ainsi ?!

Maman : Maintenant, je comprends ! Je t’aime et j’espère que tu vas bien !

Le Le : Je veux que tu te rappelles ton sentiment d’amour, pour t’en souvenir.

Maman : J’ai aimé quand j’étais jeune.

Le Le : Oui, tu te souviens encore de ce sentiment ?

Maman : C’était aussi un chat.

Le Le : Souviens-toi de ce sentiment à nouveau.

Maman : Mon cœur était alors très simple.

Le Le : Réveille ce sentiment.

Maman : L’amour véritable.

Le Le : Quand l’amour est beau, je le ressens ; je veux que tu le ressentes aussi.

Maman : Mais pour les chats et les autres animaux, je n’ai toujours pas de sentiment.

Le Le : Ce n’est que le début, ne te limite pas.

Maman : J’ai trop d’inquiétudes extérieures.

Le Le : Tu as trop de stéréotypes, trop de restrictions.

Maman : Je pensais avoir grandi, c’est comme ça.

Le Le : Etouffé, trop de contrôle, et une fois grand, on peut encore aimer ; tu devrais être pure comme une enfant ; ne prête pas tant attention aux limites externes.

Maman : A l’origine, je pensais que ce n’était rien, être trop sensible, c’est être trop blessé ; je craignais ce sentiment.

Le Le : Abandonne ce sentiment.

Maman : Oui.

Le Le : Être blessé, ce n’est rien ; cela te rend forte, tu as trop peur.

Maman : Oui.

Le Le : Tu as recouvert ta propre nature, et l’as enterrée.

Maman : Parce que j’étais trop fragile.

Le Le : Tu as ainsi durci ton cœur ; être vulnérable n’a rien de mal, il faut penser de façon positive.

Maman : Être blessé rend tellement amer, en particulier lorsqu’il s’agit de sentiments ; j’en avais peur.

Le Le : C’était ton devoir, tu ne peux pas te fermer ainsi.

Maman : Même vis-à-vis d’un petit animal.

Le Le : Dans ce monde, l’amour est ce qu’il y a de plus important ; rien d’autre n’a d’importance.

Maman : Je ne peux pas supporter que tu m’éduques de cette façon !

Le Le : Ce genre d’idée n’est pas correct ; si je n’avais pas agi ainsi, te serais-tu réveillée ? C’est toi qui m’as fait choisir cette façon ; je n’étais pas désireuse d’agir ainsi.

Maman : Pourquoi as-tu payé si cher ?

Le Le : Mais je voulais que tu t’élèves rapidement, parce que je t’aime, je t’aime beaucoup.

Maman : Alors il ne fallait pas utiliser cette façon.

Le Le : Comme je t’aime, je suis prête à faire quoi que ce soit pour toi, y compris mourir.

Maman : Ah, non !!!

Le Le : Je n’avais pas le choix, et lentement, tu ne te serais pas réveillée, tu n’aurais pas changé, alors j’ai dû agir ainsi.

Maman : Au début, je pensais qu’en quittant ce corps, tu te sentirais peut-être mieux.

Le Le : Non ! Je savais, après t’avoir quittée, que tu chercherais un moyen pour me retrouver ; c’est pourquoi j’ai choisi d’agir ainsi. J’espère ne pas être morte en vain.

Maman : Tu iras mieux.

Le Le : A l’origine, j’étais bien ; je suis ton ange, descendu pour t’aider.

Maman : Je pense que la vie change sans cesse.

Le Le : C’est la loi de ce monde, tu peux ne pas t’y habituer, mais ne peux pas l’écarter.

Maman : Je souhaite que nous soyons amies, mais pas cette relation (NDT : humain/chat).

Le Le : Nous l’avons toujours été, c’est juste que tu l’as oublié.

Maman : Je n’ai plus envie que tu utilises cette manière pour m’expliquer les choses.

Le Le : Cela n’a pas d’importance, après tu y repenseras.

Maman : Je suis très dure, je le sais, mais je n’arrive pas à m’ouvrir.

Le Le : Alors il faut que tu retrouves vite l’amour, et trouves une façon de t’ouvrir.

Maman : Ah, comment faire, je n’en sais rien.

Le Le : Les blessures et les échecs sont conçus pour te renforcer intérieurement ; n’aie pas peur de faire face à la douleur, tu dois y faire face.

Maman : Oui !

Le Le : Si ça fait mal, pleure ; après ça, tu auras encore de l’amour.

Maman : Je peux sentir que durant toutes ces années, j’ai beaucoup perdu.

Le Le : Si tu ne te réveilles pas, tu perdras davantage.

Maman : Ah, oui.

Le Le : N’aie pas de regret à la fin, car il sera alors trop tard ; j’espère qu’en ayant agi ainsi, cela pourra te réveiller.

Maman : Mais vis-à-vis de beaucoup de choses, je ne suis toujours pas très sensible.

Le Le : Cela n’a pas d’importance, ça viendra lentement.

Maman : Je sais, merci.

Le Le : Ce n’est pas facile de retrouver un sentiment perdu, mais s’il te plaît souviens-toi que je t’aime, je t’aime beaucoup ; je serais prête à faire n’importe quoi pour toi.

Maman : Non.

Le Le : Vraiment, quand tu penses n’avoir presque pas de sentiment, s’il te plaît pense à moi.

Maman : Pour ça (NDT : la mort de Le Le), je ne peux pas me pardonner.

Le Le : Non ! Tu dois te pardonner, tu ne peux pas te blâmer, pour autant que tu retrouves ton amour. Peux-tu ressentir mon amour ?

Maman : Je n’ai rien fait pour toi.

Le Le : Tu as besoin de ne rien faire pour moi, mais tu dois faire quelque chose pour toi. Faire pour toi, c’est faire pour moi.

Maman : Je crains que tu paies plus pour moi.

Le Le : Alors change-toi.

Maman : Eh bien, tu vas bien ?

Le Le : Ma chère, je vais très bien, je me suis toujours sentie bien ; c’est juste qu’en quittant le corps, j’ai ressenti un peu de douleur.

Maman : Tu feras toujours attention à moi ?

Le Le : Oui, je vais continuer à veiller sur toi, en te donnant plein d’amour.

Maman : Quand j’y repense, j’ai mal malgré tout.

Le Le : Avoir mal, c’est bien et mieux que de ne pas avoir mal ; cela veut dire que tu as encore des sentiments, alors quand tu penses n’avoir presque pas d’amour, s’il te plaît pense à moi, je réveillerai ton amour.

Maman : Mais tu as toujours ta propre mission ; tu ne peux pas toujours rester là pour prendre soin de moi.

Le Le : Je vais prendre du repos. Rester dans ta maison m’a pris trop d’énergie.

Maman : Je t’ai fait mal, pas vrai ?

Le Le : Hmm, oui.

Maman : Initialement, je ne pensais pas que nous t’avions fait du mal – mon mari mis à part.

Le Le : Ne prête pas d’attention aux choses extérieures ; celles-ci sont peu fiables.

Maman : Mes deux enfants sont mieux que moi, c’est vrai.

Le Le : Tes enfants sont bien ; toutes deux ont de l’amour ; elles doivent le conserver et ne pas le changer.

Maman : Leur cœur est très tendre, contrairement au mien, je le sais aussi.

Le Le : S’il te plaît rappelle-toi que l’amour est tout ; sans amour, il n’y a rien.

Maman : Oui.

Le Le : Il est inutile d’avoir beaucoup de choses extérieures ; tu dois changer. Je t’aime beaucoup, tu le sais ?

Maman : Au début, je pensais que c’était mon mari qui avait besoin d’aide ; il pense à l’argent tous les jours.

Le Le : Si tu changes, il changera ; vous vous influencez l’un l’autre. Aide-toi d’abord ; quand tu seras sur pied, tu auras le pouvoir de l’aider. Comme tu es encore enfoncée à l’intérieur, tu ne peux pas lui venir en aide.

Maman : Guai Guai se sent très triste d’être ici ?

Le Le : Oui, elle est très triste, donc maintenant elle est ta leçon.

Maman : Elle est aussi un ange descendu pour m’aider ?

Le Le : Oui.

Maman : Elle restera avec moi pendant combien de temps ?

Le Le : Elle était bien sûr disposée à rester avec toi, mais tu dois changer ; quant à savoir pendant combien de temps, pas besoin de demander.

Maman : Donc vous deux êtes venues pour n’aider que moi ?

Le Le : Oui, parce que tu es trop dure, donc il fallait deux anges pour te tirer.

Maman : Je suis vraiment désolée ; comme je suis nulle.

Le Le : Chérie, tu n’es pas nulle, ne crois pas ça ; c’est ta leçon à apprendre.

Maman : Je voudrais voir ton vrai Moi.

Le Le : Tu le verras, quand tu auras changé ; tu le sentiras alors. Maintenant tu ne peux pas le voir.

Maman : Je peux sentir que tu n’es pas seulement un chat.

Le Le : Je le suis, ah, ah !

Maman : Mon niveau est-il trop bas ?

Le Le : Tu ne peux pas dire ça ; tu as juste recouvert le meilleur de toi-même.

Maman : Je veux seulement m’élever spirituellement.

Le Le : En conservant de mauvaises choses, comment pourrais-tu me voir ? Tu veux t’élever spirituellement, mais pourquoi avoir renoncé à l’amour ? Pour être spirituel, l’amour est le plus important.

Maman : Je me sens toujours trop matérialiste. Comme c’est impermanent, parfois je ne m’en préoccupe pas tant.

Le Le : Mais tu te préoccupes encore beaucoup des choses extérieures.

Maman : Oui, mais c’est inconscient, je le sais aussi.

Le Le : Tu n’as pas écouté la voix de ton cœur.

Maman : Je sens simplement que je n’ai aucun pouvoir pour changer.

Le Le : Tu prends les choses pour couvrir ta voix intérieure, et ce n’est que tu ne veux pas faire face, ce n’est pas que tu es sans force, mais tu as trop peur.

Maman : J’ai dit que je ne m’en préoccupais pas, mais peut-être que cela me préoccupe trop.

Le Le : Oui.

Maman : Oui, je me sens profondément blessée ; avant, je n’étais pas ainsi.

Le Le : N’aie pas peur de ces blessures, c’est ton pouvoir pour grandir. Tu devrais remercier ces blessures.

Maman : Emotionnellement et matériellement, j’ai été blessée.

Le Le : Aie le courage d’y faire face, ne fais pas l’autruche, tu n’as rien à craindre.

Maman : Je pense que mon mari est peut-être descendu pour m’aider, et mes deux enfants aussi, n’est-ce pas ?

Le Le : Tout le monde est venu t’aider, y compris tes enfants.

Maman : J’ai beaucoup appris d’eux.

Le Le : Donc, si tu changes, les autres suivront le changement.

Maman : Alors le mode de vie de mon mari implique de se nuire ?

Le Le : C’est simplement un processus.

Maman : En restant à mes côtés, tu aurais pu me donner des leçons, pourquoi avoir utilisé cette façon trop radicale ?!

Le Le : Comment se fait-il que tu aies autant de couches protectrices, et aussi tout un tas de mauvaises herbes ?

Maman : Maintenant, je ne sais quelle est la meilleure façon de m’occuper de Guai Guai.

Le Le : Utilise ton amour en toi, pas l’amour en pensées !

Maman : J’espère que Guai Guai partira rapidement, qu’elle n’utilisera pas cette forme physique pour m’aider ; je me sens vraiment désolée.

Le Le : C’est notre plaisir.

Maman : Je ne veux pas que vous soyez ainsi.

Le Le : Alors tu dois changer.

Maman : Je veux que vous fassiez ce que vous aimez faire.

Le Le : Nous le ferons.

Maman : Je vais changer.

Le Le : Eh bien, je te crois, et ceux qui t’entourent suivront le changement.

Maman : Alors pourquoi n’as-tu rien dit lors de la précédente communication ? Je pensais que tu étais très heureuse ; j’ai très bien pris soin de toi.

Le Le : Eh bien la dernière fois tu ne m’aurais pas écoutée.

Maman : Ah, et après, nous pourrons communiquer ? De quelle manière ?

Le Le : Tu peux me trouver à tout moment, je crains juste que tu ne comprennes pas.

Maman : Oui. Donc si tu me manques, ça ira ?

Le Le : Oui, ça ira.

Maman : Je sais que tu me manques, mais je ne comprends pas ce que tu veux me dire.

Le Le : Utilise ton cœur pour ressentir, et lentement tu comprendras.

Maman : Je vais essayer.

Le Le : Pour essayer, aie confiance.

Lydia : Le Le a vraiment plein d’amour, je suis tellement touchée !

Maman : Je veux savoir si tu es l’un de mes cinq anges. Après, apparaîtras-tu encore dans ma vie ?

Le Le : Je crains de ne pas avoir envie de descendre à nouveau, mais je te regarderai d’en haut.

Maman : Merci, as-tu autre chose à me dire ?

Le Le : Tout ça est suffisant pour que tu changes ; trop parler serait un fardeau pour toi.

Maman : Je sais aussi que je suis couverte d’un voile matériel, et ne sais comment le retirer.

Le Le : Hi, hi, je veux juste te dire de le retirer, mais ça prend un certain temps.

Maman : Je sais aussi que j’ai beaucoup de problèmes, et parfois, je ne sais pas comment changer de la bonne façon.

Le Le : D’abord, retrouve l’amour, le reste viendra lentement.

Maman : Je me pose beaucoup de questions à propos de la quête spirituelle, donc parfois, je ne me préoccupe pas des sentiments des gens qui m’entourent, y compris toi et Guai Guai.

Le Le : Pas besoin de t’en préoccuper ; fais attention à toi intérieurement, et pas besoin de trop t’occuper des pensées des autres.

Maman : Je voudrais aussi être compétente vis-à-vis des autres.

Le Le : Cette direction est mauvaise, alors que l’amour est très important. Sans amour, rien ne peut être bien fait.

Maman : Je regarde trop à l’extérieur, n’est-ce pas ?

Le Le : Oui, tu y prêtes trop d’attention.

Maman : Ah, merci, je vais essayer de changer ; tu dois me le rappeler souvent.

Le Le : Je t’aime beaucoup, donc sois sûre que je vais t’aider, je crains juste que tu ne m’écoutes pas.

Maman : Avant, nous étions de bonnes amies ?

Le Le : Oui.

Maman : Maintenant, il ne reste que moi, je suis la pire, je ne peux pas m’élever, c’est ça ?

Le Le pourquoi : Pourquoi penses-tu ainsi. Je pense que tu es très courageuse d’avoir choisi de descendre.

Maman : Je trouve ce monde vraiment ennuyeux ; je fais tout sans véritable intérêt.

Le Le : Oui, ce n’est pas d’un grand intérêt, mais ne pense pas ainsi.

Maman : Tu es très courageuse d’avoir choisi le corps d’un chat.

Le Le : C’est pour toi…

Maman : Oh, j’ai tellement honte, je suis désolée.

Le Le : Hi, hi.

Maman : Vraiment désolée.

Le Le : Ne pense pas ainsi, nous sommes ensemble. Si tu es comme ça, je ne suis pas joyeuse.

Maman : J’espère que tout le monde ira bien et sera heureux de faire ce qu’il aime faire.

Le Le : Bien sûr, que chacun le peut.

Maman : Le problème est que je n’étais pas consciente d’avoir des problèmes, et pensais même que j’étais très bien, ha, ha.

Le Le : Oh, tu n’es pas mal ; c’est juste que tu manques d’amour. Et si tu manques d’amour, tu n’es rien.

Maman : J’espère que c’est la dernière fois que je te tirerai vers le bas.

Le Le : Ah, ah, je suis toujours prête à t’aider.

Maman : Ne refais plus ce choix pour moi, je ne le supporte pas.

Le Le : Alors change, et je ne le ferai plus.

Maman : Je vais faire des efforts.

Le Le : Allez, courage ! Je te donne des bénédictions.

Maman : Eh bien, merci, et merci aussi à Lydia.

Maman : Va jouer, j’irai bien, ne t’inquiète pas pour moi. Aujourd’hui, je t’ai écoutée parler ainsi, je ne suis pas si triste.

Le Le : Je t’aime beaucoup.

Maman : Moi aussi, je chéris vraiment l’amour que tu me portes.

Le Le : Merci.

Maman : En particulier quand tu étais derrière moi, miaou miaou tous les jours, assis sur mes genoux, avec la tête qui fait des caresses… ces moments me manquent. A l’avenir, je ne pourrai que penser à toi.

Le Le : Je vais toujours t’accompagner.

Maman : Je ne peux plus te toucher. Je regrette vraiment de ne plus te voir prendre le soleil confortablement. Je me languis du temps où nous étions ensemble.

Le Le : Si tu as le temps, prends plus de soleil, c’est très agréable.

Maman : Je pensais que tu resterais toujours avec moi ?!

Le Le : Je le voudrais aussi.

Maman : Je vais tous les jours prendre soin de toi jusqu’à ce que tu sois âgée. J’ai même rêvé de toi plus grand, et tu avais un peu grossi.

Le Le : Hi, hi, alors tu peux imaginer.

Maman : Eh bien, va jouer, ne t’inquiète pas pour moi, je vais bien aller. Vraiment, je t’aime.

Le Le : Je t’aime aussi.

Maman : Tu me manques, adieu.

Chérissons et apprécions notre petit ange à nos côtés ! Chaque animal est un bon ami aimant !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :